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Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

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Eau et international - Un accès universel à l’eau

Un accès universel à l’eau

Depuis le 25 septembre 2015, l’eau est devenue un Objectif de Développement Durable (ODD) à l’échelle mondiale. Les 193 Etats membres des Nations Unies (ONU) ont adopté un nouveau programme d’action définissant un ensemble de 17 objectifs et leurs 169 cibles associées. Un certain nombre concerne l’eau ou la vie aquatique. L’objectif N°6 est quant à lui intégralement dédié à l’eau douce, et prévoit notamment un accès universel à l’eau et à l’assainissement d’ici 2030, à un coût abordable : 663 millions de personnes sont à ce jour encore privées d’un accès à des sources améliorées d’eau potable. La question de l’hygiène et de  l’assainissement est également traitée, avec une attention particulière aux besoins des femmes et des personnes en situation vulnérable. Au moins, 1.8 milliard de personnes dans le monde utilisent une source d’eau contaminée par des matières fécales. Les enfants en sont les premières victimes.

L’action internationale de l’Agence contribue à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable.

Le cadre d’intervention

La loi Oudin-Santini adoptée en 2005,  autorise les Agences de l’eau et les collectivités locales et leurs groupements à consacrer jusqu’à 1% de leurs recettes eau et assainissement à des actions de solidarité dans ces mêmes secteurs. Elle permet de la sorte aux Agences de l’Eau et aux collectivités de mobiliser des moyens financiers spécifiquement dédiés à la coopération internationale.

Les types d’intervention 

L’activité internationale des Agences vise à apporter une contribution à l’aide publique au développement dans les domaines de l’accès à l’eau et à l’assainissement pour tous. Elle se décline par le soutien à des actions de coopération institutionnelle et de solidarité (ou de coopération décentralisée).

La coopération décentralisée

C’est un partenariat entre collectivités locales, associant très souvent une ONG ou une association et accompagné techniquement et financièrement par les agences de l’eau. Ce type de coopération vise à consolider le développement local et la gouvernance des territoires par des actions très concrètes telles que des alimentations en eau potable ou l’installation de latrines dans les villages reculés. Elle renforce les capacités des autorités locales à assumer les compétences de la maitrise d’ouvrage communale dans les différentes régions du monde.

Ces opérations se déroulent majoritairement dans les zones rurales où la coopération internationale classique est peu présente. Elles contribuent à améliorer le niveau sanitaire des territoires aidés et peuvent conduire à poser les bases d’une coopération institutionnelle.

La coopération institutionnelle 

Ce type de coopération vise à partager avec d’autres organismes de bassin, les expériences en matière de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE). Elle cible les pays en voie de développement mais aussi, dans le cadre de la mise en œuvre de la directive cadre sur l’eau (DCE), les pays de l’Union Européenne, en accession (Turquie, Macédoine,…) ou voisins (Arménie, Ukraine…).

Les aides d’urgence

De manière ponctuelle, à la suite de catastrophes naturelles, les Agences peuvent intervenir en appui aux organisations chargées d’aide d’urgence. L’intervention d’urgence est décidée collectivement et l’aide est répartie entre les différentes Agences en lien avec la cellule de crise du MAEDI.

Carte des partenariats de l'Agence