Aller au contenuAller au menuAller à la recherche
Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

Rechercher :
Description illustration
Navigation principale

Eau et activités économiques - Quelle agriculture d'avenir ?

Quelle agriculture d'avenir ?

L’enjeu est de développer une agriculture performante qui préserve l’eau et les milieux aquatiques et qui soit résiliente vis à vis du changement climatique. Plusieurs modes de production ou pratiques se développent.

À l’échelle de l’exploitation

L’agriculture biologique est un mode de production qui exclut l’usage de produits chimiques et l’emploi d’intrants de synthèse. L’agence de l’eau Adour-Garonne finance la conversion à l’agriculture biologique  ainsi que tout le  réseau de conseil aux agriculteurs biologiques.

L’agroécologie est un système de production s’appuyant sur  le fonctionnement des écosystèmes, l’agriculture de conservation des sols et la permaculture sont les pratiques les plus abouties dans ce domaine. L’agence de l’eau soutient également les investissements, les conseils nécessaires à son développement.

À l’échelle des filières

Ces types de productions vertueux, tant sur la qualité des aliments que sur la qualité des milieux naturels qui en découlent, doivent être valorisés à un niveau suffisant pour les pérenniser et les développer sur l’ensemble du territoire. Des filières nouvelles, circuit court et circuit long, sont donc à développer pour trouver des débouchés porteurs. L’ensemble des acteurs de filières, de l’amont à l’aval, travaille à la construction de ces nouvelles filières. L’agence de l’eau y participe également par son soutien financier aux investissements spécifiques qui peuvent être nécessaires.

 À l’échelle de la recherche appliquée

Dès 2015, l’agence de l’eau a construit avec l’INRA un projet de recherche qui s’intitule BAG’AGES. L’objectif est de déterminer les effets positifs qui peuvent être espérés si une agriculture triplement performante se déployait sur l’ensemble du bassin Adour-Garonne. Ce projet de recherche rendra ses conclusions en 2020.