Aller au contenuAller au menuAller à la recherche
Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

Rechercher :
Description illustration
Navigation principale

Eau et activités économiques - L'industrie

L'industrie

L’industrie reste encore aujourd’hui sur le bassin Adour-Garonne un acteur important, tant pour l’eau qu’elle utilise (plus de 400 millions de m3 annuellement prélevés mais faiblement consommés) que pour les pollutions rejetées au milieu naturel (de l’ordre de 1 million d’équivalent habitants).

Les industries papetières, agroalimentaires et chimiques sont les trois secteurs d’activités prépondérants du bassin.

 En 2010, 2 700 établissements ont été contactés dont 1 600 sont redevables "directs" pour prélèvement d’eau et/ou pollution.

Des industries plus respectueuses de l'environnement

Sous l’impulsion d’une réglementation toujours plus adaptée aux problématiques environnementales et avec l’incitation des redevances et des aides financières de l’agence de l’eau, l’industrie a depuis plusieurs décennies réduit significativement ses niveaux de prélèvement et de pollution.

Des actions de recyclage de l’eau ou de traitement épuratoire de plus en plus poussées, au gré des évolutions technologiques, ont notamment contribué aux progrès enregistrés.

Sur la base des données de redevances perçues par l’Agence, les prélèvements d’eau industriels et les rejets en matières oxydables ont été réduits de plus de 60% au cours des 20 dernières années, ce qui a permis d’améliorer fortement la qualité des cours d’eaux fortement impactés par les rejets industriels.

Des efforts à systématiser

Sur les 1380 "masses d'eau" identifiés comme risquant de ne pas atteindre l’objectif de bon état écologique, 12 % sont impactés par des rejets industriels, seuls ou associés à d’autres causes (rejets domestiques, agriculture, morphologie, régime des eaux,…).
Sur les 62 masses d’eau identifiées comme risquant de ne pas atteindre l’objectif de bon état chimique, les rejets toxiques d’origine domestique et industrielle sont impliqués dans 34 % des cas .

Les efforts accomplis doivent être poursuivis en explorant de nouveaux domaines tels que la réduction des rejets toxiques, en particulier à la lumière des résultats de l’état des lieux DCE et de l’inventaire des substances dangereuses prioritaires et la lutte contre les pollutions dispersées des petites entreprises et de l’artisanat.