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Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

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Eau potable et assainissement - Maîtriser les pollutions domestiques

Maîtriser les pollutions domestiques

La collecte et le traitement des effluents domestiques (eaux usées générées par l’activité des ménages) est une nécessité. Plus leur concentration est importante, plus il faut veiller à limiter leur rejet dans la nature. Au-delà de l’obligation de créer des ouvrages capables de transporter et d’épurer les eaux, il faut aussi les contrôler et en assurer un bon fonctionnement.

Dans la continuité du SDAGE 2010-2015, la réduction des rejets domestiques est l’une des priorités du SDAGE 2016-2021.

L’appel à projets dédié à la réduction des pollutions domestiques est quant à lui encourageant : l’enveloppe financière initiale (plus que doublée pour des réalisations prioritaires au vu des objectifs du SDAGE, soit 167 millions d'euros d’aides) est engagée aux deux tiers. Pour accélérer la réalisation de travaux sur les stations et les réseaux d’assainissement, 500 masses d’eau n’ayant pas encore atteint l’objectif de « bon état » et subissant de fortes pressions liées aux rejets domestiques des agglomérations ont été ciblées. Les projets retenus apportent des solutions pour 26 % d’entre elles.

Des projets de type « travaux » concernent plus de 150 systèmes d’assainissement répartis sur 132 masses d’eau (et presque tous les départements du bassin). 138 maîtres d’ouvrage ont été aidés, 300 opérations engagées mi-2018.

 

 

121 millions d’euros : c’est le montant total des aides octroyées par l’Agence en 2017 pour les investissements de dépollution domestique

26 millions d’euros d’aide ont été dédiés, en sus, à la performance épuratoire (2100 stations concernées)

Focus sur le compostage des boues d’épuration

Principaux déchets produits par une station d'épuration, les boues d’épuration produites sur le bassin ont été depuis 2015 majoritairement compostées. La filière a pris une importance considérable, avec 68 plateformes et 54 000 tonnes de matière sèche en 2015.

Les avantages du compostage sont divers : on passe d’un déchet (la boue) à un produit fertilisant qui, sous réserve de satisfaire à la norme qualité (NFU 44-095), est stabilisé et hygiénisé.

Partie prenante d’une politique incitative, l’Agence a réalisé une étude sur les pratiques de compostage et proposé des axes d’amélioration pour réduire l’empreinte carbone à travers des solutions techniques locales, réduire les nuisances olfactives et maitriser les rejets, piloter et tracer les composts pour une meilleure qualité de produit et harmoniser les pratiques réglementaires.