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Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

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Etat des ressources Gestion quantitative - La gestion quantitative, une politique déjà ancienne

La gestion quantitative, une politique déjà ancienne

L’inégale répartition des ressources en eau est un problème majeur du bassin Adour-Garonne. Le risque de raréfaction des ressources en eau est posé en 1972, dès la publication du Livre blanc Adour-Garonne. La maîtrise quantitative de l’eau est devenue, au fil du temps, un objectif majeur de la politique de l’eau du bassin Adour-Garonne.

Sécheresses et inondations au programme

Le bassin Adour-Garonne se caractérise par des eaux plutôt abondantes en montagne et sur le littoral, mais moins présentes dans les plaines fluviales, densément peuplées. Avec un régime pluviométrique contrasté, il a connu des saisons sèches, voire des sècheresses sévères comme (1976, 1985, 1986, 1989, 1990 ou 2003) comme des crues violentes et rapides (Lannemezan en 1977 ou, plus récemment, dans le Tarn en 1999)

Dans les années 1970, on cherche à atténuer l’inégale répartition des ressources du bassin ; à partir des années 1980, la gestion quantitative devient cruciale, face à l’augmentation régulière des demandes en eau. Depuis les années 2000, les experts élargissent leurs réflexions aux impacts potentiels du réchauffement climatique sur le bassin Adour-Garonne.

Agir pour protéger les ressources en eau

Le soutien d’étiage et la protection des eaux souterraines sont les deux orientations majeures des actions de lutte contre l’inégale répartition des ressources en eau. Pour pallier la pénurie d’eau, notamment en saison sèche, l’aménagement de barrages-réservoirs et de retenues collinaires a été encouragé dès les années 1970. Puis, à compter des Assises de l’eau Adour-Garonne (1990), l’utilisation de l’eau stockée dans les réservoirs hydroélectriques a fait l’objet d’accords avec les producteurs d’énergie.

L’usage des eaux souterraines doit être réservé en priorité à l’alimentation en eau potable et effectué dans des limites acceptables pour préserver l’équilibre des aquifères, couches de terrain ou roches qui permettent la constitution de ces nappes.

Economie d’eau et maîtrise de la demande

Pour sensibiliser les habitants du bassin à la nécessité des économies d’eau, l’Agence a mis en place une double politique d’incitation :

  • information du public dès 1972 sur les consommations et l’initiation aux gestes économes en eau, avec un soin particulier pour les actions pédagogiques vers le jeune public,
  • une politique d’incitation aux économies d’eau en soutenant la généralisation des compteurs d’eau pour les activités prélevant directement dans les cours d’eau, (tarification de l’usage de l’eau, via des redevances), en accordant des aides techniques et financières aux économies d’eau et en encourageant la mise en place de plans concertés d’économies d’eau à l’échelle locale.