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Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

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Quelle politique de l'eau en Adour-Garonne? - Le 1er SDAGE (1996-2009) et sa préparation

Le 1er SDAGE (1996-2009) et sa préparation

Les Assises de l’eau (1990), socle du 1er SDAGE, ont permis à chaque bassin de réaliser le bilan de 20 ans de politique de l’eau. A l’échelle du bassin Adour-Garonne, ce bilan a révélé à la fois l’étendue des réalisations et un certain nombre de points faibles en matière de gestion des ressources en eau. A partir de ces constats, les conclusions de ces Assises ont ouvert de nouveaux axes de travail : renforcer la complémentarité entre écologie des eaux et développement économique et social, protéger et restaurer des milieux aquatiques, relever les débits d’étiage et diminuer les rejets polluants.

L’élaboration du 1er SDAGE (1992-1996)

La loi du 3 janvier 1992 a instauré les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Entre 1992 et 1996, un groupe de travail inter-bassins s'est réuni afin d’homogénéiser la conception des SDAGE des différents bassins (méthodologie, thématiques, élaboration de documents de références et d’outils techniques d’accompagnement). L’agence de l’eau Adour-Garonne en assurait alors la coordination. Elle en conserve aujourd’hui les archives.

Le 1er SDAGE Adour-Garonne a été approuvé le 6 août 1996 par le préfet coordonnateur de bassin, après une phase de consultation du public et des partenaires de l’Agence. Il s’est clos le 31 décembre 2009.

Vers une gestion équilibrée des ressources en eau

Dans le bassin Adour-Garonne, la gestion équilibrée des ressources en eau sous-tendait l’ensemble des mesures du 1er SDAGE. Il s’agissait en effet de favoriser la cohabitation de tous les usages et de tous les acteurs de l’eau autour de priorités fortes : programmes prioritaires de dépollution (rejets urbains, nitrates, points noirs de pollution domestique et industrielle, substances toxiques, zones de baignade,…), restauration des débits d’étiage, incitation forte aux économies d’eau, protection et restauration des milieux aquatiques remarquables, ouverture des cours d’eau aux grands poissons migrateurs, maintien des rivières en bon état de fonctionner, sauvegarde des réserves d’eau douce pour l’eau potable, information du public sur les zones soumises au risque d’inondation.