Aller au contenuAller au menuAller à la recherche
Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

Rechercher :
Description illustration
Navigation principale
Imprimer

Catégorie "professionnels et semi-professionnels" : la parole est aux lauréats...

24.11.2015 - 03.12.2015

crédit Didier Taillefer, photographe

Les Trophées de l’eau 2015 ont récompensé l’imagination et la créativité de nombreux lauréats, amateurs ou professionnels, jeunes ou adultes.

Après la remise des prix, l’agence de l’eau est allée les interviewer pour recueillir leurs impressions sur le concours et comprendre leur source d’inspiration.

Chaque semaine, la parole sera donnée à un nouveau lauréat…

 

3 questions à Mathieu Giabicani du collectif Maxi Plaisir

Lauréats dans la catégorie Professionnels et semi-professionnels, Mathieu Giabicani et le collectif Maxi Plaisir dévoilent leur vision de « L’eau du futur, le futur de l’eau » dans le court-métrage « Point d’ébullition ». Ce film relate les mésaventures de deux sœurs essayant de survivre dans un monde post-apocalyptique où l’eau potable est devenue rare et polluée.

Maxi Plaisir, c’est un collectif bordelais créé par Alix, Martin, Mathieu et Maxime en parallèle de leur formation audiovisuelle. Les quatre comparses réalisent des clips, des fictions, des publicités ou encore des films institutionnels…

 

Comment avez-vous eu l’idée du scénario de votre film ?

Au vu de la consommation actuelle d’eau, si on ne fait pas attention, on risque d’en arriver à un rationnement drastique qui pourrait éventuellement mener à ce genre de situation.

Si nous manquions d’eau, nous serions amenés à trouver un moyen alternatif pour la survie humaine ; soit chercher scientifiquement un palliatif, soit devoir économiser ses efforts.

Pour faire le film, nous avons dû faire des recherches sur l’eau qui nous ont éveillé à des problèmes qu’on ne soupçonnait pas. C’est en réfléchissant à tout cela que nous avons eu l’idée de créer cet univers sombre et dur.

 

Est-ce que chaque membre du collectif a joué un rôle particulier dans la production du court-métrage ?

Oui, chaque membre du collectif avait un rôle différent. Dans ce court-métrage, nous nous sommes partagés les rôles de réalisateur, cadreur, monteur du film, etc...

 

Pourquoi le thème « l’eau du futur, le futur de l’eau » vous a inspiré ?

Ce thème nous a inspiré car c’est un problème qui nous touche tous directement et qui aura un impact sur les générations futures. Il est donc important de sensibiliser dès maintenant les gens à ce propos pour que l’homme arrive à ne plus polluer l’eau et préserve les milieux aquatiques. Nous savons que c’est possible. Nous pouvons prendre l’exemple de ce jeune chercheur qui a trouvé comment dépolluer les océans. Le reste dépend tout simplement de la conscience écologique de chacun.

 

Voir « Point d’ébullition » de Mathieu Giabicani et le collectif Maxi plaisir