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Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

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Martin Malvy sensibilise les parlementaires du bassin aux enjeux de l’eau

Le 08.12.2017

Martin Malvy, président du comité de bassin et Guillaume Choisy, directeur de l'Agence ont rencontré les députés et sénateurs des 26 départements du territoire Adour-Garonne. Objectif : présenter les enjeux de l’eau dans le grand Sud-Ouest et les défis pour l’avenir.

Cette réunion d’information a donné l’occasion à Martin Malvy de rappeler son inquiétude quant à la capacité de l’Agence à améliorer l’état des rivières. Pour lui, « les contraintes budgétaires inscrites dans le projet de loi de finances 2018 ne permettront pas à l'Agence de répondre aux exigences que la France s'est engagée à respecter d'ici 2027, à savoir "le bon état des eaux" de l'intégralité des "masses d'eau". Elle ne sera pas davantage en capacité de relever le double défi de l’impact du "réchauffement climatique" et de l'augmentation de la population estimée à 1 million d’habitants supplémentaires à échéance 2050 sur le seul axe Toulouse-Bordeaux ».

L’état des lieux des cours d’eaux du bassin, le bilan des actions menées depuis 50 ans et celui des actions en cours, interpellent Martin Malvy sur les dangereuses conséquences de la réduction du budget en cours de discussion au Parlement qui, selon lui, déboucherait sur une diminution des investissements de l'ordre de 30% par an, à partir de 2018 et pour les six prochaines années.

Martin Malvy a contesté les arguments du Gouvernement, selon lesquels les Agences disposeraient de montants de trésorerie trop élevés ce qui justifierait  les prélèvements annoncés sur leurs recettes qui proviennent essentiellement de la redevance payée par les consommateurs. « L'Agence dispose effectivement de 150 millions d'euros de trésorerie précisait Martin Malvy mais elle devra verser 460 millions de subventions dans les 3 ans qui viennent, principalement à des collectivités locales, à l'égard desquelles elle s'est engagée. Sans compter la charge supplémentaire des  travaux pour lesquels l’Agence sera sollicitée dès le début de 2018 et au cours des années suivantes ».