Aller au contenuAller au menuAller à la recherche
Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement

Au service
des milieux aquatiques
du bassin Adour-Garonne

Rechercher :
Description illustration
Navigation principale
Imprimer

Les lauréats des courts-métrages

Catégorie Jeunes (primaire)

  • Lola Thiebot, à Fonsorbes (Haute-Garonne), réalisatrice de «L'Eau et le Futur».

« Le thème des Trophées 2015 me plait beaucoup. Il faut dire que juste après ma famille, le plus important dans la vie, c'est l'eau. J'ai choisi de faire un film sur le futur de l'eau, en représentant Toulouse en 2099. Pour cela, j'ai utilisé l'appareil photo que j'ai eu pour mon anniversaire en janvier et de petits personnages qu'on bouge facilement. J'ai pris plein de photos, fait des décors en papier et me suis amusée à appuyer sur le bouton de l'appareil photo pour faire défiler l'histoire.

Maman m'a ensuite aidée pour les mettre sur l'ordinateur ».
« Bonjour, je m'appelle Lola et j'ai 10 ans. Je suis en CM1. J'aime beaucoup écrire des histoires depuis que je suis toute petite. On m'a toujours dit que j'avais beaucoup d'imagination.
C'est mon premier concours et sûrement pas mon dernier !»

Catégorie Jeunes (collège)

  • Atelier scientifique du collège, Collège Pasteur de Plaisance du Gers (Gers), réalisateurs de «Drinking water for a day».

De façon humoristique, les élèves montrent comment, au quotidien, chacun d'entre nous consomme une quantité excessive d'eau potable. Ils proposent en deuxième partie, une série de gestes éco-citoyens permettant de réduire cette consommation. Remarque: Les textes qui apparaissent sont en anglais car l'un des objectifs pédagogiques de cette production était de travailler en interdisciplinarité (sciences et anglais) sur le thème de l'éducation au développement durable.

Catégorie Jeunes (lycée)

  • Peio Eguiazabal et son groupe, à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), réalisateurs de «Trop pure»

La scène se déroule en 2115, l'eau est devenu tellement rare qu'elle est élevée au rang de drogue et stockée comme les meilleurs grands crus. Une jeune, en manque, demande à ses amis de faire un casse. Une fois arrivés dans une cave pleine d'eau, la jeune en prend une goutte et part en « bad trip », elle se retrouve en 2015 et se rend compte qu'il y a de l'eau potable partout, même dans les toilettes ! Elle reprend alors ses esprits et revient en 2115. Ses amis la rassurent en lui disant que son « bad trip » est dû à la pureté de l'eau, ne pouvant imaginer que ses visions soient vraies...

« Je m'appelle Peio Eguiazabal, je fais partie d’un groupe de cinq et nous sommes âgés de 12 à 17 ans. Nous vivons tous autour de Bayonne et avons participé à ce concours car nous avons une passion commune pour la vidéo. Emma et Keliane sont les musiciens du groupe, Peio et Maëlle aiment l'écriture et le montage et Lou, la petite sœur d'Emma et Maëlle est également passionnée d'écriture et a beaucoup aidé à trouver des déguisements ! La réalisation du court-métrage et surtout le tournage a donné lieu à de nombreux fous-rires et nous nous y sommes beaucoup amusés ».

Catégorie Amateurs

  • Guillaume LORETTE, à Saint Jean d’Illac et Mathieu MEYNARD à Mérignac(Gironde) réalisateurs de «Bar à Eau».

« Depuis plusieurs siècles, l’homme imprime de plus en plus son influence sur la nature, au détriment de la ressource en eau. C’est dans cette optique que nous proposons un futur où l’eau potable transmise aux populations est de mauvaise qualité́. Les bars à eau permettent cependant de se procurer une eau préservée de l’empreinte anthropique ».

Originaires de la région bordelaise, Mathieu et Guillaume se connaissent depuis le lycée. Ils suivent pourtant deux parcours professionnels différents. Ils travaillent respectivement dans le domaine de l’infographie 3D et de la protection des eaux souterraines. Passionnés de voyages et de randonnées, ils espèrent continuer à explorer longtemps les chemins sinueux de la Terre.

Catégorie Professionnels et semi-professionnels

  • Le collectif Maxi Plaisir, à Gradignan (Gironde), pour «Point d'ébullition»

2064. Dans un monde post-apocalyptique où l’eau potable est devenue rare et polluée, Nina et sa sœur tentent de survivre. Grâce aux négociations de l'aînée, elles obtiennent deux places dans une communauté sécurisée. Nina ne s'accoutume pas à ce nouveau confort; elle entrevoit le mensonge au travers des apparences…

En parallèle de leur formation en audiovisuel, Alix, Martin, Mathieu et Maxime s'essayent à la réalisation. Clips, fictions, pubs ou films institutionnels… De ce laboratoire d'idées est né le collectif Maxi Plaisir.